pixel

Ekoumdoum : Libérés après 3 mois de séquestration présumée

Date:

Pages jaunes
Trans Afrique

Huit ressortissants congolais auraient été retenus pendant près de trois mois dans une maison isoléeprès d’Ekoumdoum à Yaoundé. La Légion de gendarmerie du Centre les a libérés. Une promesse d’emploi rémunéré à 250 000 FCFA aurait servi à attirer les victimes.

Une intervention de la gendarmerie a permis de mettre fin à une situation préoccupante à dans le secteur d’Ekoumdoum à Yaoundé.

Selon les premiers éléments disponibles, les forces de l’ordre ont retrouvé huit ressortissants congolais dans une maison isolée. Sept seraient originaires de la République démocratique du Congo (RDC) et un de la République du Congo (Congo-Brazzaville). Les personnes libérées auraient passé environ trois mois dans cette maison.

Une promesse d’emploi à 250 000 FCFA

À l’origine de l’affaire se trouverait une offre professionnelle particulièrement attractive. Une promesse d’emploi rémunéré à 250 000 FCFA aurait attiré les ressortissants congolais au Cameroun. Cependant, la situation aurait changé une fois les personnes arrivées sur place. Les responsables auraient confisqué leurs passeports, limitant ainsi considérablement leurs possibilités de déplacement.

Les enquêteurs devront notamment déterminer qui a organisé leur venue au Cameroun et dans quelles conditions les victimes sont arrivées à Yaoundé.

Extrême Nord : Un sous-préfet séquestré par la population

Chaque victime aurait dû faire venir un compatriote

Un autre élément attire particulièrement l’attention des enquêteurs. Selon les premières informations, chaque personne retenue aurait reçu l’ordre de faire venir un autre compatriote. Cette condition était présentée comme un moyen de retrouver sa liberté.

Ce mécanisme aurait progressivement conduit au regroupement d’environ 15 personnes dans la maison. Si les enquêteurs confirment ces faits, ils devront déterminer la nature exacte du réseau et les responsabilités de chacun.

Pendant que l’enquête se poursuit, les autorités s’intéressent également à la situation des personnes libérées. Les enquêteurs doivent les entendre. Ensuite, selon les informations disponibles, les services compétents des Affaires sociales devraient leur prendre en charge .

- Pub -
Pages jaunes

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Partager :

spot_imgspot_img

Populaires

Dans la même catégorie
Associé

Lycée technique de Nsam : Des cailloux sur le proviseur

La situation au lycée technique de Nsam à Yaoundé...

Crise anglophone : Yaoundé et le dialogue communautaire 

La crise anglophone fait bouger Yaoundé. Le Premier ministre...

Maroua : saisie de 13 000 comprimés de tramadol en provenance du Nigeria

Les agents des douanes camerounaises ont intercepté 13 000...